|
Evènements
20 Mai Halaha et Michna Yomit 20 Mai Chabat Guémara Halaha
Calendrier
|
|
|
Les fêtes juives
|
|
|
Elloul
Elloul est le dernier mois du calendrier juif. Il constitue à la fois un moment de préparation aux jours redoutables qui approchent avec Roch Hachana et à la fois, un temps de réparation de nos fautes grâce à la téchouva, retour.
|
|
< Elloul
|
|
|
|
|
|
Roch Hachana
Bien que Roch Hachana soit symbolisé par des actes joyeux, appelant à la douceur et aux bontés de l’année à venir, cette fête est avant tout le jour du jugement. La mitsva, commandement principal qui le caractérise est la sonnerie du chofar, la corne de bélier, qui, selon la mystique juive, fait appel à la clémence divine pour un jugement favorable.
|
|
< Roch Hachana
|
|
|
|
|
|
yom kippour
Temps propice au pardon, séli’ha et au repentir, téchouva, le jour de Kippour reste un moment de recueillement observé par la majorité des juifs du monde, même très éloignés de toute pratique. Certainement car le yetser hara, le mauvais penchant, cesse de faire agir son influence en ce jour.
|
|
< yom kippour
|
|
|
|
|
|
Souccoth
Surnommée « fête des cabanes », ou « temps de notre joie » dans nos prières, Souccoth commémore l’exode du peuple juif dans le désert, guidé et protégé par les nuées divines. Durant huit jours, on quitte le confort de nos habitations solides pour s’installer, tous à la même enseigne, sous l’ombre de la foi. On balance chaque jour le bouquet des quatre espèces de plantes en direction des quatre points cardinaux ; et les soirées de demi-fêtes sont animées de la sim’hat bet hachoéva, joie décrite par le Talmud comme inégalée depuis la destruction du temple.
|
|
< Souccoth
|
|
|
|
|
|
Sim'hat Torah
La fête de Sim’hat Torah ou « la joie de la Torah » est un peu comme une cerise sur un gâteau. Bien qu’elle soit considérée comme indépendante selon la loi juive, elle vient couronner la fête de Souccoth. Elle représente la clôture du cycle des passages hebdomadaires du rouleau de parchemin de la Torah lus en communauté chaque chabbath dans le monde entier. Le fait d’achever ces lectures et d’entamer une nouvelle fois la sidra de Béréchit est une grande satisfaction. On danse et l’on chante accompagnés des rouleaux de la Torah…
|
|
< Sim'hat Torah
|
|
|
|
|
|
'Hannouka
‘Hanoucca est également appelé « fête des lumières ». Elle commémore le miracle de la fiole d’huile qui devait brûler un jour mais qui dura huit jours ; ainsi que la victoire des asmonéens sur les grecs. Cette fête est caractérisée par l’allumage en crescendo du candélabre à huit branches, la ‘hanoukia. Les rabbins ont institué le hallel, versets de louanges à D.ieu, que l’on récite tout au long des huit jours de ‘Hanoucca.
|
|
< 'Hannouka
|
|
|
|
|
|
tou bichvat
Tou Bichvat ou le 15 du mois de Chevat correspond au nouvel an des arbres. D’après le Talmud, c’est à partir de cette date que les arbres donnent leurs fruits des pluies de la nouvelle année. C’est pourquoi nous prononçons des bénédictions sur des fruits variés.
|
|
< tou bichvat
|
|
|
|
|
|
Pourim
Pourim signifie littéralement : « tirages au sort ». Ce jour est marqué par les déguisements, les colis de présents, les dons aux pauvres et le festin arrosé… avec modération ! Il rappelle l’histoire invraisemblable de la méguilat Esther, le parchemin lu le soir et le matin de Pourim.
D’une histoire apparaissant comme un banal concours de circonstances, nous est dévoilé le destin extraordinaire du peuple élu sauvé d’un fâcheux décret…
|
|
< Pourim
|
|
|
|
|
|
Pessa'h
Fort populaire, la pâque juive commémore le miracle de la sortie d’Égypte. Durant sept jours (huit en dehors d’Israël), on ne consomme pas de ‘hamets – tout aliment composé de levain – et l’on récite le soir du séder, le premier soir, la haggada. Il s’agit du texte contant les dix plaies et les merveilles de la sortie d’Égypte. C’est une mitsva de manger de la matsa, le pain azyme, et de boire les quatre coupes de vin qui rythment les différentes étapes de la haggada.
|
|
< Pessa'h
|
|
|
|
|
|
Le Omer
Le Omer est la période intermédiaire entre Pessa’h et Chavouoth, respectivement la sortie d’Égypte et le don de la Torah. Elle s’étend sur 49 jours décomptés depuis le deuxième soir de Pessa’h. Cet intervalle coïncide également avec la triste disparition des 24 000 élèves de Rabbi Akiva et ce, jusqu’au 33ème jour du Omer. Des coutumes de deuil sont communément respectées, notamment l’interdiction de célébrer des mariages. Puis viennent les jours de joies où le peuple est fin prêt à recevoir la Torah.
|
|
< Le Omer
|
|
|
|
|
|
Chavouot
On arrive enfin à l’aboutissement du processus ! Chavouoth est célébré le 6 Sivan, jour où le peuple d’Israël reçut la Torah au pied du Mont Sinaï. Cette fête ne dure qu’un jour (ou deux en dehors d’Israël) et fait partie des chaloch régalim, les trois fêtes de pèlerinage avec Souccoth et Pessa’h. On lit en ce jour le livre de Ruth qui se convertit au judaïsme et fut l’arrière grand-mère de David et ancêtre du futur messie.
|
|
< Chavouot
|
|
|
|
|
|
Les trois semaines
La période entre le 17 Tamouz et le 9 Av est appelée « ben hametsarim » et marque un deuil important du vécu juif. Ces trois semaines furent en effet redoutables pour le peuple juif au cours de son histoire, mais les prophètes annoncent qu’à la fin des temps, elles deviendront des jours de joie ; qu’il en soit ainsi bientôt, amen.
|
|
< Les trois semaines
|
|
|
|
|
|
Ticha Béav
Cinq terribles évènements eurent lieu le 9 du mois de Av dans l’histoire du peuple juif. Parmi eux, la destruction du premier et second temple de Jérusalem nous ont particulièrement échaudés. Ce jour de jeûne reste sans aucun doute le plus triste du calendrier hébraïque bien que selon la tradition, il sera peut-être le jour de la naissance du messie…
|
|
< Ticha Béav
|
|
|
|
|
|
tou béav
Selon le traité talmudique Taanith, le 15 du mois de Av – ou Tou béAv - est comparé à Yom Kippour. Comme ce dernier, il serait le jour le plus joyeux du calendrier de par le fait que tous deux se revêtent de la présence divine, alors particulièrement tangible.
|
|
< tou béav
|
|
|
|
|