La rancoeur

Plus avant la vengeance, il est interdit de garder en soi un sentiment de rancœur envers l’autre. En considérant l’homme comme un intermédiaire de D.ieu et seulement ainsi, on arrive peu à peu à ce que ce mal ne nous touche plus. C’est là un travail long et ardu mais ô combien juste dans l’analyse de nos pensées et de nos sentiments. Ainsi, le Roi David retînt le bras de son général, prêt à tuer l’homme qui venait de l’insulter, et lui dit : « Laisse, c’est D.ieu qui lui ordonna d’injurier. »